Tous les jours, au Col des Roches, ce poste de douane entre Suisse et France, quantité de gens transportent quantité de choses plus ou moins déclarées. Et les douaniers surveillent, saisissent, tamponnent. De part et d’autre de cette ligne imaginaire qui fait frontière, certains tentent de trafiquer, d’autres ignorent les obligations légales, au milieu des frontaliers qui enragent dans les bouchons quotidiens.
Ici, tout le monde a une histoire avec la douane.
Par les situations rocambolesques, complexes ou cocasses, au rythme des saisies et des saisons, se dessine un univers clos. Un monde de flair et de soupçons, solidement gardé, du moins jusqu’à l’heure de fermeture, où paradoxalement la frontière s’ouvre.
Dès le petit matin, par tous les temps, les douaniers contrôlent, oblitèrent, saisissent. Ici, au Col des Roches, l’un des derniers postes de douane à l’ancienne, quantité de gens transportent quantité de choses plus ou moins déclarées. Certains tentent de trafiquer, d’autres ignorent les obligations légales, au milieu des frontaliers qui enragent dans les bouchons quotidiens. Que se passe-t-il dans la tête d’un douanier qui fait son travail ?
Que nous disent les marchandises transportées sur notre société ? Par les situations souvent rocambolesques, dramatiques ou cocasses, au rythme des saisies et des saisons, se dessine un univers clos. Un monde de flair et de soupçons, solidement gardé, du moins jusqu’à l’heure de fermeture, où paradoxalement la frontière s’ouvre.